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Entre nous

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Douceur Sucrée est né le  : 13/06/2010


Maman de 3 enfants, mamie d'une petite fille, j'aime partager avec les autres. La vie est riche d'enseignement : donner, recevoir, partager, aimer, ne pas aimer, se relever après l'embûche, avancer... C'est le monde de Douceur Sucrée.
Je vous invite à vous évader en partageant avec moi tout ce qui m'anime et me fait avancer dans la vie.


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Les textes et photos de ce blog signés ©SylvieG sont la propriété de l'auteure. Il est interdit de les reproduire sans mon autorisation. Ayez la courtoisie de m'en faire la demande et de mettre un lien vers mon blog.

Je n'ai pas toujours le crédit photo des images utilisées sur mon blog et je m'en excuse. Je les trouve parfois sur le net sans leur source, alors si elles vous appartiennent, n'hésitez pas à me le faire savoir. J'ajouterai votre lien ou j'enlèverai l'image selon votre souhait.


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Instants tendresse

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 00:00

billes01

 

 

Plus je vieillis, plus j’apprécie les samedis matin. Peut-être à cause de la tranquillité du matin, ou alors la joie sans borne de ne pas être au travail.

Depuis quelques temps, j’avais l’impression que les semaines passaient de plus en plus vite. Un peu comme si, plus on vieillissait, plus le temps passait vite

Pour ton anniversaire, je voulais trouver un moyen de te faire apprécier ta vie. Que tu te rendes compte que celle-ci file à toute allure et qu’il faut se hâter d’en profiter.

« Tu vois, un jour je me suis assis et j’ai fait un peu de mathématique. Une personne peut espérer vivre environ 85 ans.

Tu as aujourd’hui 13 ans. Il te reste donc environ 3 744 semaines à vivre et à apprécier avant d’atteindre tes 85 ans.

J’ai donc décidé d’acheter toutes les billes que je pouvais et d’en trouver 3 744. Cela m’a pris beaucoup de temps je te l’avoue. Je les ai placé ensuite dans un grand pot transparent.

A partir d’aujourd’hui, chaque samedi, j’aimerais que tu enlèves une des billes du pot et que tu la jettes.

Je pense qu’en voyant tes billes diminuer rapidement, tu te concentreras davantage sur les choses réellement importantes dans la vie. Il n’y a rien de mieux que de voir ton temps sur cette terre s’en aller pour t’aider à établir clairement tes priorités.

Maintenant laisse-moi te dire une dernière chose : Le jour où tu enlèveras ta dernière bille, j’espère vraiment que tu n’auras aucun regret de ne pas avoir réalisé tous tes rêves. De ne pas avoir profité de tout ce temps que le destin nous donne sur cette terre. De ne pas avoir profité de l’amour que nous te donnons.

J’espère que cette histoire te donnera l’envie de sourire à la vie et d’apprécier chaque jour comme si c’était le dernier…

Papa

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 00:00

zen09

 

 

Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu’il était encore capable d’affronter n’importe quel adversaire.

 

Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d’une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l’éclair.

 

Ce jeune et impatient guerrier n’avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.

 

Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi.

 

Ils se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues, y compris à ses ancêtres.

 

Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l’impétueux guerrier se retira.

 

Dépités d’avoir vu le Maître accepter autant d’insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître :

 

- Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d’exhiber votre lâcheté devant nous tous ?

 

- Si quelqu’un vous tend un cadeau et que vous ne l’acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? demanda le samouraï.

 

- A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.

 

Cela vaut aussi pour l’envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu’elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son cœur.

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 00:00

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   La vie n'est pas d'échapper à la tempête mais de danser sous la pluie.

 

 

 

C'était un matin , il était environ 8h30 quand un homme d'un certain âge, dans les 80 ans, est arrivé pour faire enlever les points de suture de son pouce.

Il dit me qu'il est pressé car il a un rendez-vous à 9h00.

 

J'ai pris ses signes vitaux et lui dit de s'asseoir sachant que ça prendrait plus d'une heure avant que quelqu'un puisse s'occuper de lui. Je le voyais regarder sa montre et j'ai décidé d'évaluer sa blessure.

 

En l'examinant, j'ai vu que ça cicatrisait bien, alors j'ai parlé à un des docteurs, j'ai pris le matériel nécessaire pour enlever ses points et soulager sa blessure. Pendant que je m'occupais de sa blessure, je lui ai demandé s'il avait un rendez-vous avec un autre médecin ce matin, puisqu'il était pressé.

 

L'homme me dit non, qu'il devait aller dans une maison de santé pour déjeuner avec sa femme. Je me suis informé de sa santé. Il m'a dit qu'elle était là depuis quelque temps et qu'elle était victime de la maladie d'Alzheimer. Comme nous parlions, j'ai demandé si elle serait contrariée s’il était en retard.

 

Il a répondu qu'elle ne savait plus qui il était, qu'elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans.

 

J'étais surprise et je lui ai demandé :

 

« Et vous y allez encore tous les matins, même si elle ne sait pas qui vous êtes ? »

 

Il souriait en me tapotant la main et me dit : « Elle ne me reconnaît pas, mais moi, je sais encore qui elle est. »

 

J'ai dû retenir mes larmes et je pensais que c'était le genre d'amour que je veux dans ma vie.

 

Le vrai amour, ni physique ni romantique. Le véritable amour est l'acceptation de tout ce qui est, a été, sera et ne sera pas.

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 00:00

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©Crédit photo

 

Le bonheur est l'art de faire un bouquet avec les fleurs qui sont à notre portée

 

 

 

 

 

 

Une dame très âgée, au visage rayonnant, partagea à une amie le secret de son bonheur.

 

« Chère Rose, c’est simple, j’ai toujours tenu un agenda du bonheur.

 

— Un quoi ?

 

— Eh oui, tu as bien compris, un agenda du bonheur... Il y a bien longtemps que j'ai appris ceci : aucune journée n'est si triste qu'elle ne renferme un quelconque rayon de lumière. Alors, chaque soir, j’écris toutes les petites choses heureuses qui m'arrivent.

 

Il renferme certes bien des détails insignifiants : une robe neuve, une conversation avec une amie, une attention de mon mari, une fleur, un livre, etc. Tout ceci figure dans mon agenda et quand je me sens un peu triste, j'en lis quelques pages pour me remémorer quelle heureuse femme je suis. Je peux te le montrer si ça t’intéresse.

 

Curieuse et intriguée, Rose ouvrit ce fameux agenda. Sur l’une des pages, on pouvait y lire ceci : « Reçu une gentille lettre de maman. Vu un beau lys dans une vitrine. Retrouvé la broche que je croyais avoir perdue.

 

— As-tu trouvé chaque jour un plaisir à noter ? demanda Rose, perplexe.

 

— Oui, chaque jour.

 

Rose continua à tourner les pages et arriva à celle qui contenait ces mots : « Il mourut en tenant ma main dans la sienne et mon nom sur ses lèvres. »

 

— Tu vois Rose, conclut la vieille dame, même la mort contient sa part de positif…

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 00:00

foret01

 

 

Les formes et les choses se manifestent à celui qui n'est pas attaché à son être propre.

Dans ses mouvements, il est comme l'eau

Dans son repos il est comme un miroir

Et dans ses réponses, il est comme l'écho.
[Lao-Tseu]

 

 

Un homme et son fils marchaient dans la forêt. Soudainement, le garçon trébuche et ressent une vive douleur qui le fait crier … "Ahhhh !"  

Surpris, il entend une voix venant de la montagne… "Ahhhhh !"  

Rempli de curiosité, il crie… "Qui es-tu ?"...  

Mais la seule réponse qu’il reçoit est … "Qui es-tu ?"

Ceci l'énerve.  

Et il crie … "Tu es un lâche !" ...

Et la voix lui répond … "Tu es un lâche !"

Il regarde son père en lui disant … "Papa qu’est-ce qui se passe ?"  

Mon fils réplique l’homme, écoute bien ceci !

Alors il crie "Je t’admire !"

Et la voix répond : "Je t’admire !"

Le père crie de nouveau …"Tu es merveilleux !"

Et la voix répond "Tu es merveilleux !"

Le garçon est surpris mais il ne peut pas comprendre encore ce qui se passe.

Alors le père explique :

Les gens appellent cela "ÉCHO" mais en réalité c’est comme la "VIE".

La vie te renvoie toujours ce que tu lui donnes.

La vie est un miroir de tes actions !

Si tu veux plus d’amour, donne de l’amour !

Si tu veux plus de bonté, donne de la bonté !

Si tu veux que les gens soient plus patients, donne la patience

Si tu veux plus de compréhension et respect,

Donne compréhension et respect ! 

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 00:00

coeur07

 

Il était une fois un vieux grand-père qui assistait au repas de mariage de sa dernière petite-fille. Il était heureux, serein, apaisé devant le merveilleux spectacle de toute sa famille réunie. Leur joie, leur bonheur à tous l'entouraient d'une émotion tendre.

 

Comme elle était belle, sa petite-fille dans une éblouissante robe blanche ! Elle riait de bon cœur en découpant avec son jeune époux la somptueuse pièce montée toute scintillante de caramel blond et de dragées roses.

- Servez-vous tous et faites passer à vos voisins de table, disait-elle en déposant les choux tout rebondis de crème sur les assiettes chaudes.

Quand la petite-fille passa l'assiette à son grand-père :
- Tiens, Pépé Paco ! prends donc du gâteau !
- Mais non ! fais passer le plat, l'interrompit sa mère, toujours attentive, tu sais que Pépé n'aime pas les gâteaux.

Il y eut un instant de silence et l'on entendit soudain la voix joyeuse du grand-père :
- Mais oui ! j'aime les gâteaux. Tiens, je vais prendre ce beau chou-là.

Regard stupéfait de sa fille.
- Comment ça, tu aimes les gâteaux ? Mais tu n'as jamais aimé les gâteaux ! Moi ta fille, j'ai cinquante ans et je ne t'ai jamais vu manger un gâteau de toute ma vie...

- De ta vie à toi, ma fille, oui…Mais pas de la mienne ! C'est que je les aime, les gâteaux ! J'ai toujours aimé les gâteaux… Seulement, nous étions si pauvres quand vous étiez petits avec tes sœurs et ton frère, tu le sais bien…Des gâteaux, votre mère ne pouvait en acheter qu'une fois de temps en temps, et encore seulement les dimanches de fête… Elle en prenait un pour chacun, c'est sûr, mais moi, quand je voyais tes yeux à toi, ma toute petite, quand tu venais t'asseoir sur mes genoux et que tu dévorais ton gâteau avec tant de plaisir, mon plaisir à moi, tu vois, c'était de te regarder manger mon gâteau que je te donnais si volontiers. Et j'ajoutais toujours pour que ton plaisir soit complet : " Mange ma petite petitounet, va !…moi je n'aime pas les gâteaux : "

Le grand-père en disant cela souriait tendrement, dodelinant doucement de la tête. Il dit encore en riant franchement :

- Tiens, ma fille, aujourd'hui c'est fête, donne-moi aussi celui qui reste sur le plat, là… D'ailleurs il va finir par tomber si tu continues à trembler comme ça ! Tu as froid ou c'est l'émotion de marier ta fille ?

 

Il arrive quelquefois que les cadeaux d'amour mettent de longues années avant d'être reconnus comme tels. Il suffit parfois d'un moment de tendresse, qui vient se poser sur un souvenir avec la délicatesse d'un pétale de fleur pour qu'ils se révèlent au grand jour.

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 00:00

porteur d'eau01

© Crédit photo

 

En Chine, un porteur d’eau possédait deux grosses cruches, 

Chacune d’elle pendant aux extrémités d’une solide perche qu’il portait sur ses épaules.      

L’une des cruches était fêlée, tandis que l’autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d’eau.

À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine. 

Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant deux années entières

où le Porteur livrait seulement une cruche et demie d’eau à sa maison.

Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli. 

Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, 

Et misérable du fait qu’elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu’elle était supposée produire.

Après ces 2 années de ce qu’elle percevait comme étant une faillite totale de sa part, 

Un jour, près du ruisseau, elle s’adressa au Porteur d’eau,  « J’ai honte de moi-même, et à cause de cette fêlure à mon côté qui laisse fuir l’eau tout au long du parcours lors de notre retour à votre demeure. »

Le Porteur s’adressa à la cruche, « As-tu remarqué qu’il y avait des fleurs

seulement que de ton côté du sentier, Et non sur le côté de l’autre cruche?

C’est que j’ai toujours été conscient de ta fêlure, et j’ai planté des semences de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier.

Et chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées. 

Durant ces deux années j’ai pu cueillir ces jolies fleurs pour décorer notre table. 

Si tu n’avais pas été comme tu l’es, nous n’aurions jamais eu cette beauté qui a égayée notre maison » 

 

Chacun de nous avons nos imperfections. Nous sommes tous des cruches fêlées. Mais ce sont les failles et les fêlures que chacun de nous avons qui rend notre vie commune plus intéressante et gratifiante. Il faut accepter chaque personne pour ce qu’elle est et percevoir ce qu’il y a de bon en elle.


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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 00:00

papillon01

© Crédit photo

 

 

Un petit garçon se promenait dans un grand magasin avec sa mère.

Il arriva au rayon jouet et aperçut, sur un socle d’exposition, un grand clown "culbuto" monté sur un ballon qu’il fallait pousser pour le faire basculer.Comme il avait l’air de bien s’amuser à le faire basculer doucement, sa mère le laissa jouer et s’éloigna pour regarder un rayon voisin.

L’enfant poussa plus fort le clown, celui-ci bascula… et remonta.

Il le poussa encore plus fort… Le clown bascula… et remonta.

Étonné, il le poussa de toutes ses forces, d’un grand coup, avec ses deux poings.

Le clown bascula, tomba jusqu’à terre, et à l’ébahissement du gamin, se releva.

Sa maman revint à ce moment-là et vit sa stupeur.

Elle lui demanda en souriant : "À ton avis, pourquoi se relève-t-il lorsque tu le frappes, même du plus fort que tu peux ?"

L’enfant réfléchit un moment, puis répondit :

"Je ne sais pas… c’est sans doute parce qu’il est toujours debout à l’intérieur !"

 

 

Si un jour la vie vous met à terre, restez debout à l’intérieur !

 


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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 00:00

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© Crédit photo

 

A 3 ans, elle se regarde et voit une reine.

A 8 ans, elle se regarde et voit Cendrillon ou la belle au Bois Dormant

A 15 ans, elle se regarde et voit Cendrillon, la belle au Bois Dormant, une actrice de cinéma. Ou alors, elle se voit grosse, laide, pleine de boutons et dit «Maman, je ne peux pas aller à l'école comme ça !»

A 20 ans, elle se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais décide qu'elle ira quand même!

A 30 ans, elle se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais décide qu'elle n'a pas le temps de les arranger et y va quand même!

A 40 ans, elle se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais se dit qu'au moins elle est propre et y va quand même!

A 50 ans, elle se regarde et se dit: «C'est moi», sourit et va où bon lui semble!

A 60 ans, elle se regarde, se rappelle que bien des gens ne peuvent même plus se voir dans le miroir, sourit, sort et va conquérir le monde!

A 70 ans, elle se regarde et voit l'expérience, l'habileté, sourit et sort profiter de la vie!

A 80 ans, elle ne se regarde même plus dans le miroir, met son petit chapeau violet et sort juste pour le plaisir de voir le monde!

 

 

NOUS DEVRIONS TOUTES PRENDRE NOTRE PETIT CHAPEAU VIOLET UN PEU PLUS TÔT.

 

Chacune d'entre nous est formidable. La beauté d'une femme n'est pas dans ses vêtements, ni le joli minois qu'elle affiche ou la façon dont elle se coiffe.

La beauté d'une femme doit être vue dans ses yeux parce qu'ils sont les portes de son coeur, là où l'amour réside.

La beauté d'une femme n'est pas dans un grain de beauté bien placé sur le haut d'une lèvre.

La vraie beauté d'une femme est réfléchie par son âme. L'amour qu'elle donne, la passion qu'elle démontre, les années qui passent l'embellissent.

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 00:00

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© Crédit Photo

 

Le voyageur :"Quel temps allons-nous avoir aujourd'hui ?"


Le berger :"La sorte de temps que j'aime bien."


Le voyageur :"Comment savez-vous que ce sera la sorte de
temps que vous aimez bien ?"


Le berger :"Je me suis rendu compte, Monsieur, que je ne peux pas toujours obtenir ce que j'aime, alors, j'ai appris à aimer ce qui m'est donné. C'est pourquoi je suis parfaitement sûr que nous allons avoir la sorte de temps que j'aime bien".


Bonheur et malheur résident dans la manière dont nous prenons les choses, non dans la nature même de ces choses.

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